jeudi 1 octobre 2015

SCUM




J'ai trouvé ce film choquant, une violence terrible, une haine raciale très présente et des images insoutenables à regarder.
La tension était palpable et l'humiliation omniprésente.
Certaines scènes étaient plus que violentes voir terrifiantes.
Les mineurs étaient tout le temps enfermés, les gardiens faisaient preuve de froideur, de pouvoir mal placé, de violence et de haine.
Le film en lui même était intéressant, bien que déroutant et force à réflexion.
Charlotte ALEXANDRE 


Le film est une très bonne idée, il y a beaucoup de tension, de violence, d'humiliation et de manipulation dans cette institut.
On sent dans une scène la froideur des gardiens qui sont très brutaux.
Ce sont des images terribles et ça donne un sentiment terrifiant d'une violence extrême pour éduquer ces jeunes garçons.
Andreea  GRIGORAS 


Ce film présente un enfer terrifiant et brutal
            que des mineurs doivent subir.
Les jeunes sont retenus comme dans des cages en métal
            qui n'ont plus que deux choix, survivre ou mourir.
Lucas SARRION



Prison, détention
C'est là où tout commence

Parti en haine et en humiliation
Résumant un monde de violence
Joyce


Ce camp de redressement je le qualifierais plutôt de prison, car les jeunes garçons sont traités comme des prisonniers, les détenus sont humiliés par les gardiens, on constate aussi qu'il y a une certaine  violence entre les jeunes, on ressent une telle  tension, on peut même en déduire que ces jeunes vivent un véritable enfer.
Cyana
 



Ce film m'a beaucoup touchée. Dès la première scène ont voit les 3 jeunes en menottes, puis l'enfer commence. Dans cet établissement des années 70, il y a des jeunes de différents âges dont beaucoup de mineurs. Certains d'entre eux sont dans cet établissement pour des faits plus ou moins graves. Le héros, Carlin, m'a beaucoup impressionnée pour son courage, sa détermination. Les gardiens ont une froideur extrême, ils ont un esprit très noir et brutal ils font régner l'enfer dans l'établissement.
L'auteur décrit des scènes d'humiliation et de douleur qui peuvent choquer le spectateur. Elles  laisseront des traces. La scène de viol en particulier m'a choquée.
J'ai ressenti l'acharnement très cruel des gardiens et du système.
L'éducation des années 70 en Angleterre parait violente, ça m'interroge sur le rôle de l'éducation.
 Je conseille aux jeunes d'aujourd'hui de regarder ce film, pour la réflexion qu'il apporte.
 Sabrina Mougnigui



A la manière d'Orange Mécanique, SCUM dépeint crûment et sans filtre la dure réalité, extrême, que pouvaient être les centres de détention anglais. Le réalisme et la violence des scènes en font un film difficile à regarder, voire insoutenable par moment, tant on est confronté à la résignation et à la soumission de ces jeunes face à une autorité abusive et brutale et face à l'hostilité, mais aussi l'indifférence, de leurs pairs. SCUM est un film dont on ne sort pas indemne, qui donne envie de se révolter contre ce système froid et cruel où règne la loi du plus fort.
Océane 


L'histoire se déroule dans un centre de détention pour mineurs (et jeunes adultes) dans les années 70, où l'on suit trois jeunes fraîchement arrivés.
Ce film est loin d'être agréable pour les yeux ( ni pour le moral d'ailleurs) car il fait preuve d'une extrême violence et ne peut qu'instaurer un sentiment de dégoût face à tant de haine envers ces jeunes et à ce système de corruption au sein de l'autorité.
SCUM est clairement un film choc qui ne sert qu'à susciter réactions et discussions auprès du public ; et peut être dénoncer ce qui aurait pu être une réalité dans certains établissements à cette époque.
N'ayant personnellement pas pu rester jusqu'à la fin de la projection, je ne serais pas en mesure de trouver de points positifs à ce film essentiellement basé sur la forme et non sur le fond.
Pour résumer, je déconseille aux âmes trop sensibles.
Sophie

jeudi 24 septembre 2015

" Les chansons que mes frères m'ont apprises"



LES CHANSONS QUE MES FRÈRES M'ONT APPRISES


Anaïs

                             

      Suite au film " Les chansons que mes frères m'ont apprises ", nous ressentons une vraie  émotion, sur le lien affectueux  qu'entretiennent nos deux héros, un frère et une sœur.

Au début du film on constate une certaine lenteur dans la mise en place de l'histoire. Le décor assez lugubre et nous plonge directement dans une ambiance mélodramatique.  De plus on constate grâce aux habitants ainsi qu'à leur mode de vie, qu'ils vivent de façon retranchée, 
avec leur tradition et leur coutume.

Nous pouvons voir aussi que l'alcool joue un enjeu important  dans la communauté indienne en devenant un trafic important et en détruisant leur vie.

Les héros  s'évadent  dans des paysages désertiques, que nous pouvons à notre tour explorer et ainsi  découvrir de nouveaux horizons.

On découvre par la suite, que les jeunes sont livrés à eux même, mais  il y a une certaine indépendance voire une émancipation chez nos héros.
Cyana et Joyce.


L'ambiance du film est lourde ,sûrement causée par l'atmosphère tendue due à la vente d'alcool illégale.
Le personnage de Johnny est pourtant très présent et protecteur pour sa sœur.
Cette relation fait grandir Jashaun ,la petite fille , la fait devenir plus mûre et la pousse à acquérir une maturité rare pour son âge.
La réalisatrice nous démontre que dans cette communauté , les personnages sont très attachés à  leur territoire et à leur famille.
Le déroulement est un peu long , bien que le film mérite d'être vu. 
Andreea et Charlotte.



Un film touchant qui nous plonge au cœur d'une communauté amérindienne pervertie par les désastres de l'alcool. Les deux héros, un frère et une sœur, essayent de trouver une place au sein de cette communauté.
Il y a beaucoup d'émotion et les personnages sont très attachants. On a d'une part, Johnny,  partagé entre ses racines et le monde extérieur et d'autre part,  Jashaun et son besoin de figure masculine pour combler l'absence du père.
La cinéaste a su nous faire découvrir ce monde rejeté par le reste de la société qui fut son quotidien.
On peut se plaindre de quelques longueurs mais qui ne font qu'appuyer la difficulté de ces jeunes à s'émanciper de cette communauté.
 Il ne faut pas oublier les paysages magnifiques de ce pays qui servent d'échappatoire à nos deux jeunes gens.
Je recommande ce film à toute personne désireuse de découvrir de nouvelles cultures.  
Sophie. 



Le film de Chloé Zhao est une œuvre poétique qui décrit le quotidien d’une réserve indienne. Le spectateur peut sentir une certaine lenteur qui permet de s’imprégner de cette culture.

Un sentiment de mélancolie est prégnant dans la relation amoureuse et familiale de John, un des personnages principaux. Cependant, la particularité du montage peut perturber la compréhension des différentes histoires.
Océane et Lucas

samedi 19 septembre 2015

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FIFIB 2015

Du 8 au 14 octobre : 4 ème édition  du FIFIB
Festival International du Film Indépendant de Bordeaux